Classement :
Pointage : 4/5
Nombre de votes : 2
(Pour voter, connectez-vous!)
Position dans Poésie : 40ème
Pointage : 4/5
Nombre de votes : 2
(Pour voter, connectez-vous!)
Position dans Poésie : 40ème
Visionnements :
Aujourd'hui : 0
Total : 124
Aujourd'hui : 0
Total : 124
Oeuvre :
Mots : 167
Mots : 167
blanches
à travers la fenêtre
ne m'amènent à croire
que la finalité
dans les routines,
ne sont que légende.
Je dors dans l'absurde
des sentiments,
par terre,
comme un chien,
je déguste de près
les merdes d'un nid
à trou sans fond.
Je ferme les rideaux,
amenez-moi le vent,
celui qui pousse les plus grandes tempêtes,
celui qui ne ricoche que sur les pierres
les plus jours et nuits.
Celui qui te frappe,
me frappe ou peu importe,
je m'en fous.
Mon trône est fait d'une bouteille,
je ne suis qu'un roi d'illusion.
Je ne suis qu'un autre homme
qui conduit son corps
à travers les orages de ce monde.
Prenez-moi, violez-moi,
aimez-moi, saignez-moi
pendant que je suis encore vivant
et montrez-moi,
ce qu'est du pur divertissement.