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Position dans Poésie : 130ème
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Total : 552
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Oeuvre :
Mots : 190
Mots : 190
le vent passera
des milliers de billes s'échauffent
la nuit brassera
je t'écume, en siamoise paline
de traverses averses
de poussières en filin pour y pendre
entortiller la génèse des sans-peau
que portes-tu mon oeil, quel est la distance
l'infime opuscule, l'entre-acte
"l'espace en horizon ouvert enfante
en trompe l'oeil"
2
je ne m'édirai plus à la vision
au sens inoportun des poissonnières chastes
l'air s'ouvre et je le bois
l'air est blanc en artique titubant comme l'ivrogne,
somnanbule et racoleur
la crevasse encore la crevasse comme visage épongé
étrange lueur que son tréfond
combien de pieds peuvent y entrer?
et des sabres de dunes
et des morsures
pour tunnel
j'y entrerai mais sans dentelle
nu comme la lune s'échoue
la tête en cataplasme, frontalière des airs
et tu boiras à ma nuque et nous mêlerons
nos inspirations à l'atome
noir incandescant
comme sang