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Oeuvre :
Mots : 261
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Je te regardes, et tu t'en vas,
T'eloignant de plus en plus, vraie vapeur,
Faux espoir, perdu, je suis las.
Cette idée fixe, toi, je te voyais,
Aimant, aimé, ou nous etions, si prés,
Mais si loin, et nous l'avons decidé,
Je t'ai laissé, sans me retourner,
Et tu es parti, sauf dans mon coeur.
Las de l'idée, qu'on se rencontrerait,
J'ai abandonné le moindre espoir,
Qui me tuait, ou me rongeait,
Je t'ai aimé.
Adieu, enfuis-toi loin, loin de moi,
Pour oublier, cette histoire impossible,
Que l'on avait commencé, à deux,
Mais chacun, seul, dans son coin.
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Un soleil noir, opaque, a envahi mon coeur,
Il s'insinue, dans les moindres interstices,
La peur de l'indifference de l'oubli, cette rancoeur,
Abat mes defenses.
Et pourtant, tout avait bien commencé,
dans l'espoir d'une idée, accomplie, on esperait,
Esperait, esperait, imaginant tant bien que mal, un accomplissement,
On s'enlisait dans l'illusion.
Abandonnés, les faux-espoirs ! Réalité, d'une condition.
Eclaboussé, les douces illusions ! Demontée, sa condition...
On s'emporte, se bouscule, et retombe durement,
Pour decouvrir alors, l'ampleur de notre folie...