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Position dans Poésie : 102ème
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Oeuvre :
Mots : 725
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Les mensonges que j'ai connus, et que j'ai pendus,
Sont encore aujourd'hui dans les mers,
Ils sont là, vois-tu, vois-tu, vois-tu ?
Leur larmes qui se succèdent et se collent,
En quoi crois-tu ?
La question je me pose, délicatement mes idées,
Prennent vie dans la mort,
Puisque qu'enterré profondément,
Je ne peux sortir, je ne peux respirer,
Tel un monstre sanguinaire, je me répands,
Aux entrailles de la Terre.
Empoisonnée, foutue, pourrie, espérée...
Tout devient subitement plus clair,
Le brouillard devient bleu,
Le ciel devient brume.
Le soleil devient quart,
La lune devient aveuglante.
La pluie devient tombe,
Mes larmes deviennent flaques...
Une telle décision, la décision de naître à Dieu, la décision de vouloir connaître ce masque,
Il est beau, oui, je l'aime !
Un masque illusion, un masque rêve, un masque utopie,
Un masque caché par un visage qui le surplombe.
Visage délicatement cicatricé par les larmes chauffées,
Par la douleur du fouet.
Elles sont là, marquées à jamais, ces filles,
Que les hommes ont violées, enfoirés,
je vous maudis.
Je suis là, n'oublie pas, je suis masqué, je suis blessé, laisse-moi crever.
Les salauds, adulés, on les aime, Ô oui, toi, tu es fort, rebelle...
Gentillesse affligeante et attristante, n'est plus modèle,
Coeur qui est là, coeur qui est oboslète.
Soit un vil, soit une pute, soit un monstre,
Enfin tu seras considéré à ta juste valeur.
Tue, tue tue tue !!!
Viole viole viole viole !!
Détruis mes espoirs, douce Lunaire,
On t'aimera, un jour, on t'aimera.
Puisque maintenant, tu es gentil.
Tu es nul, vieil enfoiré.
Tu ne sers à rien puisque tu ne touches plus,
Tu n'obscurcis plus les moeurs,
Tu es bon.
Tu es con.
Tu es bon.
Tu es con.
Petit con, je suis là, regarde la pluie, regarde les nuages,
Dont le soleil essaye d'exprimer et de ressurgir,
N'oublie pas les paroles divines, les paroles sincères,
N'oublie pas que je suis et serais là, puisque Soleil
Je suis, puisque Soleil m'éclaire autant que la merde.
Soleil, aimes-tu ? Soleil... Soleil...
Réalité, avec sa force dantesque, me permettras-tu
De t'éviter, de briser les rêves comme tu le fais,
Puis-je être ton associé, puis-je être un salaud,
Puis-je, puis-je puis-je...? Deviens monstre, enfant,
Deviens monstre ou tu seras abusé et monstrueux.
Un procédé infâme et délicat, se cachant dans les paroles de la misère, de l'amour incompris et de l'amour enfantin.
Ces paroles arrivent, enfant, découvre...
Alléchant programme, Non ? N'oublie pas que, Ancien et Beau, les enfants ne peuvent plus complaire. Leurs cauchemars prennent vie en même temps que leurs propres vies, Essaye. Louée soit l'arche, Loué soit lourus... Et ne pleure pas, je te l'interdis.
Un mot est apparu, l'as-tu vu ? Je te l'ai indiqué, Essaye de le trouver, il sera bientôt Transpercé... ...A mal. Intolérante machine, intolérante vie, intolérante réalité, ne peux-tu pas éclairer le sombre ? Merde !! Egaye mon fils, egaye leurs larmes, beau masque.
Le message est là, tu ne peux plus l'ignorer... dans ce passage de ma vie, dae ce texte...
Mais puisque, inlassblement, je puis outrer mes peurs !! je les salis... Je suis démoniaque, je suis un monstre.