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Type : Poésie | Ajout le : 27/05/2008
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Position dans Poésie : 65ème

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Oeuvre :
Mots : 150
Arrêtez les mots, les jeux bidons
Belle illusion.
Pétrifier le temps n’est pas,
Peut-il être une chose telle ?
La vie est un fil
Il n’en est de plus fragile qui se brise au vent.

Ne voyez-vous donc pas ce sable qui se vide
Les yeux rougis, la Mort hargneuse,
Que vous faut-il de plus pour vivre le moment ?
Vous faut-il un signe, alors le voilà
S’il vous faut des rêves, j’en ai trop pour moi.
Prenez-en donc.

J’entends le glas, ne l’entendez-vous pas ?
Aimez, l’amour après n’est plus d’aucune utilité.
Il se jette comme on jette des pulls, des amourettes.
Comme j’ai jeté la pluie, le son des mouettes.
L’ai-je oublié pourtant…
L’ai-je oublié ?
Commentaires
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Libellule Rouge
29/05/08 à 22:10
"Il se jette comme on jette des pulls, des amourettes.
Comme j'ai jeté la pluie, le son des mouettes."
Une petite rime que je n'ai pas vu tout de suite, mon passage préféré. L'ensemble est un peu triste, même colérique je dirais. L'oubli me laisse perplexe, comme si l'espoir était là, mais un espoir malsain...
Très intéressant^^

Fëartanel
29/05/08 à 14:28
Excellent :)
Chaque ligne apporte son lot de désaccord ;
Le tout sonne très bien.

kali
29/05/08 à 05:47
Carpe diem !

Bolderire
28/05/08 à 17:20
j'aime le fond de ton poème, mais l'on s'oublie si souvent, tu sais .