Quand les paysages deviennent lignes d'encre à nouveau

Type : Poésie | Ajout le : 28/05/2010 | Modification le : 28/05/2010
Note de l'auteur :
Alors un petit poème, inspiré par mon voyage en autobus de Bromont à Sherbrooke, en destination du Festicourt :)
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Position dans Poésie : 130ème

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Oeuvre :
Mots : 97
un silence de mai
coule impromptu dans les veines égoïstes
du ciel bleu mer

la nature moqueuse s'élève jusqu'au plus haut de mes yeux
et nargue inconsciente
les rivières de nuages qui reflètent ostensiblement les sillons d'eau sur la terre

moi
je vogue sur mon sillon d'asphalte
la voile balancée entre deux coups de pétrole

autour de moi
un horizon de feuilles regarde
jaloux
la nuit caresser le plafond du monde un soir d'été
Commentaires
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Burn
01/06/10 à 05:02
Tres bon poème ;). J'ai rien a redire.

Libellule Rouge
29/05/10 à 18:42
Les voyages inspirent, aussi courts soient-ils! Un très bon poème, au plaisir de se revoir bientôt :)