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Position dans Poésie : 163ème
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Oeuvre :
Mots : 140
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Le dégoût soudain envahit tout.
Ce calme pesant qui agace les sens,
N'est qu'un leurre qui colle à la peau.
Dans la moiteur de ce silence,
Les yeux dévoilent les contours
D'un désir électrisé.
Tes doigts dessinent à même la chair,
Cette crispation lente
Que toi seul chez moi sait exacerber.
Dans les méandres de ce jeu habile,
J'aime à me perdre,
Soupirante, presque étouffée.
Comme à jamais liée,
A cet éclair de feu qui traverse la terre
Et nos coeurs.
Le tonnerre gronde,
Et nos corps apaisés,
Laissent ruisseler sur leur âme
La pluie rafraîchissante de cette soirée.
kali.