obscurité commune

Type : Poésie | Ajout le : 03/06/2007 | Modification le : 07/06/2007
Note de l'auteur :
(*) citation "un peu limite, je l'avoue" de Baudelaire... voici le début de ce superbe poème "La servante au grand coeur... La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse, Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse, Noius devrions pourtant lui porter quelques fleurs. Les morts, les pauvres morts, ont de grandes douleurs [la suite est d'une grande beauté. je vous la mets pas car ça déchire trop le coeur. on peut pas rivaliser avec ça... rien à ajouter] de Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal, 100, Tableaux parisiens écrit en lisant l'ouvrage de Sollers à propos de la Divine comédie. il ne citait qu'un petit bout du poème (en guise d'excuse :-? Beaucoup de répétition dans ces trois textes. Voulues évidement. En espérant ne pas trop agacer non plus; point trop n'en faut_ alain_
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Dans une obscurité commune
Dans un caveau commun,
Les uns sont morts
Le autres sont morts (*)
en grandes douleurs_
Commentaires
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spock27
05/06/07 à 03:29
oui
tout à fait

je lisais le livre de Sollers sur Dante et "sa Divine Comédie" (ouvrage que je te recommande vivement; pas facile à lire mais oh combien gratifiant).

les deux autres textes sur le temps ont été écrit dans la foulée.

j'en ai écrit deux autres un peu après, mais c'était des brouillons (je serai... + l'oubli, que j'ai dû bcp retravailler d'ailleurs)

je m'aperçois que le (*) ne mène à rien.

c'est une phrase hors contexte de Dante; j'aurais dû être plus attentif. je rectifierai + tard

kali
05/06/07 à 01:45
Une grande froideur..voulue je pense...