Classement :
Pointage : --/5
Nombre de votes : 0
(Pour voter, connectez-vous!)
Position dans Poésie : --
Pointage : --/5
Nombre de votes : 0
(Pour voter, connectez-vous!)
Position dans Poésie : --
Visionnements :
Aujourd'hui : 0
Total : 7
Aujourd'hui : 0
Total : 7
Oeuvre :
Mots : 138
Mots : 138
Il érode mon temps, découvre ma torpeur
Dans un soupir latent. Novembre sur mon cœur
Comme gel en dépôt, défend sa roide prise.
Et j’égare mes mots, Vent d’Est, sous ton emprise !
Ici je voudrais tant raviver la chaleur
Des rires du printemps, des jeux avec ma sœur…
L’hiver au portail clôt ma lassitude grise.
Novembre, je te hais, car tu n’existes pas
Pour les esprits sauvés des affres de ton glas,
Qui jamais ne sauront tes vengeances cruelles.
Tu apposes tes dents sur les corps endormis
Et graves à leur front de sinistres ruelles
Où logent les démons des futurs compromis.