Classement :
Pointage : --/5
Nombre de votes : 0
(Pour voter, connectez-vous!)
Position dans Poésie : --
Pointage : --/5
Nombre de votes : 0
(Pour voter, connectez-vous!)
Position dans Poésie : --
Visionnements :
Aujourd'hui : 0
Total : 10
Aujourd'hui : 0
Total : 10
Oeuvre :
Mots : 279
Mots : 279
Lève le nez, regarde les fenêtres
Comme on observe les palmiers des îles
Regardent les pavés, les réverbères
La rue qui mène à la place Hoche,
Bordée d’immeubles bourgeois
Troisième étage, lumière allumée
Une rosace au plafond, lustre scintillant
Meubles de style, les murs sont blancs
Marche encore, de rue déserte
Pas une âme qui vive, une musique
Tourne la tête, autre fenêtre
Des murs blancs, guirlandes électriques
Collocation étudiante ?
Descend vers l’église, ses marches accueillent
Des gens de la rue, filles perdues, jeunes méchés
Une nouvelle place, la rue de la soif
Ne t’y aventure pas, descend encore plus bas
La Mairie, le Théâtre, milles lanternes
On se sent bien, sur les pavés usés
Le Parlement, ses dorures, ses grilles
Ils protègent ses peintures hauts plafonds
Les pubs se succèdent, les bars t’enlacent
Tes yeux s’embrument, la tête tourne
Les lumières réverbèrent les flaques dansent
La nuit est chaude, tu entres à ton tour en transe
Descend à la gare, muséum d’inhumanité
Des flots de maux, des bas résilles,
Mâles féminins, femmes prostituées
Vois cette ville, elle est mon centre
Comme un cœur battant, elle avance
Elle tourne et danse, elle encense
Transcende et accable. Nos vies …