Classement :
Pointage : 4/5
Nombre de votes : 2
(Pour voter, connectez-vous!)
Position dans Poésie : 46ème
Pointage : 4/5
Nombre de votes : 2
(Pour voter, connectez-vous!)
Position dans Poésie : 46ème
Visionnements :
Aujourd'hui : 1
Total : 512
Aujourd'hui : 1
Total : 512
Oeuvre :
Mots : 239
Mots : 239
Dans le craquement de mes os, je sens l'enfer de ta voix qui me cris de continuer de venir entre ta chair. Je ne puis te possèder, mais cela ne m'empêche pas d'être posséder par ton esprit qui me tourmente. Je m'arrache à toi dans un triste fracas, la mort dans les yeux de penser que je pourrais ne plus te revoir. C'est des villes qui nous séparent, que dis-je, des pays même. C'est des vies ternes surtout et le malheur que ceux-ci ne soient pas connectées ou si peu.
Je ne suis pas un poète et ce texte n'est pas une fleur. C'est le parfum de mon ennui, amère s'il pouvait avoir un qualificatif capable de le décrire.
Maintenant, explique-moi la signification de "moi aussi, je t'aime", parce que moi j'en ai aucune idée.