Note de l'auteur :
Je suis encore en travail avec mon coach, je n'ai pas encore présenté celui-là, je ne sais pas quoi en penser...
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Position dans Poésie : 130ème
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Oeuvre :
Mots : 43
Poignée humide
glisse par-dessus bord
presque enfouis
les gongs rouillés se plaignent
Nos portes en dents de scie
vieillissent se dentellent
pourfendus d’entre murs
-08/06/08-
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Eldorino
07/11/09 à 06:45
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J'aime beaucoup !! Je ne comprend peut-être pas le sens profond, mais l'image évoquée est tout simplement incroyable ! L'image est vraiment forte, percute, comme on l'a dit !
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Bolderire
15/06/08 à 21:52
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Une porte entrouverte sur un jardin secret, sur la vie et la relation, dire beaucoup en peu de mots est un art à consommer sans modération. Bravo!!!
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Fëartanel
09/06/08 à 14:23
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C'est court mais discrètement efficace, l'image percute (comme un gong retentissant, qui va s'éteignant).
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