Disparition

Type : Poésie | Ajout le : 16/04/2007
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Position dans Poésie : 163ème

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Oeuvre :
Mots : 152

Dans le creux de cette vague, je te rejoins.
J’atteins le puits de l’inconscience du gueux
Qui traîne un sillage d’encre noire aux coins
Epineux qui me dépècent jusqu’à l’osseux !

Mes cris intérieurs sont des avalanches.
Elles m’emmurent, trop vivant, impassibles,
Implacables, de ses étaux de froid et tranchent
Ma vie en lamelles douloureuses indicibles !

J’arpente mes heures comme un alpiniste
Sur une paroi qui perce le ciel, un jour
D’automne, aux nuages gris surréalistes,
Aux éclairs bleus cendre, d’un fracas lourd !

Je me jette dans le vide de mon écriture !
Je griffe chaque mot. Je respire les lettres
Comme un asthmatique. Je casse la dorure
De mon avenir pour te rejoindre et naître !

©Max-Louis MARCETTEAU2007
Commentaires
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kali
05/05/07 à 03:45
je trouve qu'il y a du bon aussi dans la dernière strophe,"je griffe chaque mot. Je respire les lettres
Comme un asthmatique"..

Max-Louis
16/04/07 à 15:42
Je manque sans doute de maturité pour changer le moindre mot à mes textes, peur de défigurer encore un peu plus le peu que j'écris.

Libellule Rouge
16/04/07 à 14:31
J'aime les deux premières strophes, mais j'ai l'impression que tu t'essouffles pour la suite. Pas mal du tout, mais encore une petite touche de paufinement et ce serait superbe^^