Classement :
Pointage : 4/5
Nombre de votes : 1
(Pour voter, connectez-vous!)
Position dans Poésie : 130ème
Pointage : 4/5
Nombre de votes : 1
(Pour voter, connectez-vous!)
Position dans Poésie : 130ème
Visionnements :
Aujourd'hui : 0
Total : 478
Aujourd'hui : 0
Total : 478
Oeuvre :
Mots : 379
Mots : 379
Elle m’étrangle à en devenir bleu.
J’vois rouge quand les verts
Tombent en prose
Dans le blanc de tes yeux.
Ca l’air que les mots
ça réchauffe les cœurs
Quand au corps à corps
Y’a rien qui marche.
Tu court après la vie
Pis tu fonces dans le mur
Parce que t’es pas assez mature
Pour te rendre compte que ça sert à rien de courir
Tout arrive à poing fermé
Sur la gueule.
Tu te bas comme un chien
Pour sortir de ta niche sociale,
Sauf qu’elle te retient au sol
Ta chaîne de vie.
T’a beau te démener,
Mais souvent le mieux que tu peux faire,
C’est d’pisser sur le bord d’la clôture
Pour t’révolter un peu
Du fait que t’es tenu en laisse.
T’aimerais bien ça la sauter la clôture,
Mais faut que tu te dises
Que l’herbe
Est pas nécessairement plus verte chez le voisin.
Tu sais, quand la pluie tombe,
Elle n’épargne personne.
T’a beau avoir la rage au cœur,
Mais ça sert à rien de mordre les gens,
Tu va juste te retrouver seul
Encore plus bas,
Dans un fracas de bouteille
La mer morte à 5.5%.
C’est pas parce que t’es un bâtard
Que tu dois te perdre dans l’ombre
Pis mourir tout seul comme un chien sale.
Vivre à quatre pattes,
C’est peut-être la seule chose que t’a connu
Mais c’est pas une raison
Pour te coucher dans boue.
Quand les eaux sont troubles,
Il faut remonter à la source.
Faut avoir assez de chien
Pour ronger son os
Pis passer à travers
Sans trop en baver.
Après tout,
l’homme n’est qu’un chien pour l’homme,
du moins c’est ce qu’on m’a dit…