Terre

Type : Littérature | Ajout le : 25/09/2007
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    Bonjour,je me présente, Madame la Terre ou Monsieur le Monde, c’est comme vous le voulez, de toutes façons je n’ai pas de sexe. Vous m’avez aussi apelé Dieu, mais je n’aime pas trop ce que vous avez fait de cette image, elle a crée tant dans de problèmes innutils tels que les guerres et les génocides. Bref, j’ai décidé de vous raconter mon histoire, de vous raconter votre histoire.

    Je suis née il y déjà bien longtemps, des centaines de milliard d’années. Je n’était alors qu’une immence boule en fusion, partie du Soleil expulsée dans l’espace. On pourrait dire que le Soleil est mon père et qu’il a cru qu’il était temps pour moi de voler de mes propres ailes. Alors il m’a sorti de chez lui pour que j’aille faire ma vie ailleurs. Comme plus je m’éloignait de lui et plus j’avais froid, ma peau durcissait pour garder ma chaleur à l’intérieur. Bientôt, même cela n’était plus suffisant alors j’ai décidé rester pas trop loin du paternel. Ça n’a pas arrêté ma course par contre, j’ai continuer à tourner autours de lui question de ne pas voir toujours les mêmes étoiles. Mais voilà, je finissait quand-même par revenir au même endroit, à tous les trois-cent soixante-cinq jours je recommançait mon périple. C’est alors qu’une idée m’est venu, j’ai créé des paysages magnifiques directement sur moi. (Et vous croyiez avoir inventé le tatouage!) J’y ai mis du bleu, du vert, du brun et quand papa s’est levé, il a tout éclairé et s’était époustouflant. C’est ça que vous avez appelé le paradis terrestre : Moi, avant que quiconque n’ai semé la pagaille dans mon paysage de rêve. J’étais heureux, bercé par le vent, les vagues de la mer, le bruissement des feuilles.

    Puis un jour j’en ai eu marre d’être seul à profiter de tout ça. J’ai donc créé des bêtes pour me tenir compagnie. J’ai commencé par des poissons pour mettre dans l’eau, mais ça ne fait pas grand chose d’intéressant les poissons alors je me suis vite lassé. J’ai voulu un peu d’action alors j’ai créé des monstres énornes qui se battaient sans cesse. Ceux que vous appelez dinosaures. J’avais une certaine agrssivité à défouler à l’époque, sans doute ma crise d’adolescence. J’avais aussi besoin de plus d’indépendance alors je me suis éloigné encore un peu de mon père. Le foid à tué presque tous les animaux que j’avais créé. Seuls les poissons ont survécus. Et malgré le froid, certains ce sont même mis à sortir de l’eau, je crois qu’ils s’étaient multiplier et manquaient de nourriture dans leur océan. Sur les continent il y avait plein de nourriture, mais plus d’annimaux pour la manger alors j’ai trouvé que c’était une bonne idée et je les ai un peu aidé. J’ai donné des pattes à ceux qui rampaient trop lentement et des ailes à certains pour aller manger les fruits haut dans les arbres. Tout était bien équilibré et les animaux s’adaptaient même sans que j’ai à les aider. Tout allait si bien que j’en avait oublier que je m’éloignait encore de mon père et bien vite la végétation s’est gelé et mes bête ont commencé à se manger entre-elles. C’est là que j’ai envoyé les premiers êtres dotés d’intelligence, les hommes, pour essayer de montrer au bête le bien et le mal, mais les bêtes avaient faim et n’écoutaient pas l’humain. Je n’ai pas eu d’autre choix que de me rapprocher du Soleil. Pour certains animaux, il était déjà trop tard, ils avaient pris goût à la viande et à la chasse. Même mes hommes qui étaient censés être végétariens préfèraient passer la journée à chasser plutôt que de manger les délicieux fruits qui poussaient autours. Je n’ai jamais compris pourquoi dans votre bible, vous interdissez la pomme à Ève. Moi au contraire c’est ce que je voulais qu’elle mange des pommes, et qu’elle laisse les animaux tranquille! Mais bon, mes humains mangeaient de tout et se développaient à une vitesse inouïe.

    Les hommes ont étés la création dont j’ai le moins eu à m’occuper. Comme ils avaient, en plus de la capacité à s’adapter des animaux, une intelligence spécifique à eux seuls ils ont rapidement pris le dessus sur les autres. Ils se multipliaient et s’étendaient sur le terrain. Mes autres bêtes restaient à peu près toujours sur les mêmes territoires, pas les hommes. Eux partaient toujours plus loin pour découvrir d’autres endroit, de la meilleure nourriture, ils en voulaient toujours plus. Leur facilité à s’adapter à fait qu’ils ont changés de couleur selon leur position sur les continents. En Afrique, ils sont devenus noirs, en Asie ils ont pris une teinte de jaune et en Amérique, ont les aurait dit rouge. Seuls les Européens demeurairent blancs. Se sont les jaunes qui prirent les premiers le dessus. Ils inventaire l’écriture ils aprirent à tisser pour se vêtir et plus que n’importe quelle autre race d’humains, ils respectaient la nature. Encore aujourd’hui, mes créature préférées sont les asiatiques, ils ont une sagesse qu’aucun autre peuple n’a gardé. Au lieu d’un dieu, ils croient en une façon de vivre harmonieuse, c’est ça que je voulait pour mes humains. Mes hommes d’Amérique aussi avaient conservés leur communion avec la nature, ils étaient un peuple sage et sain avant que les Européens ne débarque dans leur paradis et les tuent presque tous. Certains d’entre-eux ont même survécus jusqu’au dernier siècle, repoussés sans cesse vers des terres de plus en plus invivables pour ne pas avoir a se battre. Ils s’appelaient Kawestars, les Hommes, mais vous les avez nommés Pêcherais ou Alakalufs. Eux aussi ont péri par les homme blancs. Les Européens, c’est d’eux que je suis le moins fier. Quand je dis mes Européens, j’englobe aussi les Américains d’aujourd’hui car ils reste très peu d’Amérindiens dignes de ce nom sur ce continent. Les Européens donc,ont commencé par inventé un Dieu au nom duquel ils se sont mis à tuer tous les peuple qui refusaient de les suivres. Ils ont voulu être la toute puissance du monde et le veulent toujours à tous prix. Comme s’ils ne tuaient pas déjà assez au nom de Dieu ils se mirent aussi à tuer pour l’argent, une autre invention stupide! Quand ils sont débarqué en Amérique ils ont d’abord exploité les pauvres indigènes au nom de l’argent pour ensuite les exterminés presque tous au nom de Dieu. Bande de sauvages! Quand je pense que j’ai créé de tels monstres. Comme si ce n’était pas assez, a présent qu’ils avaient deux continents à eux, il a fallu qu’ils s’en prennent à l’Afrique. Mais dites moi donc pourquoi l’Afrique aurait-elle besoin de croire en votre Dieu bidon! C’est ça qui a marqué le déclain des Africains. Ils vivaient bien, malgré l’aridité de leur climat, avant que les Blancs ne s’en mêlent.

    Aujourd’hui, ces humains indignes me grugent de partout. Ils ont pris mon or, mon pétrol, mon eau, mes arbres. Tout était là pour partager, pour vivre heureux en harmonie, pas pour qu’une seule personne garde tout et fasse soufrir les autres pour en avoir. Vous n’avez pas compris que peu importe votre pouvoir ou votre argent, le jour où il n’y aura plus rien, il n’y aura plus rien pour personne. Si j’écris tout cela humains, c’est pour vous faire comprendre que je vous ai créé pour montrer l’exemple du bien et du mal aux animaux, mais qu’ils n’ont pas su le comprendre. Vous par contre avez cette capacité de comprendre, mais quelque chose que je ne saisi pas fait que vous ignorer le bon sens dont je vous ai doté. Vous avez créé un Dieu dont la seule caractéristique que j’approuve et la recherche du bien au détriment du mal, mais depuis le début des temps vous faites la recherche du bien au détriment du bien. Au nom de votre Dieu vous avez baptisé une ville Bagdhad TERRE DE PAIX et c’est depuis des centaine d’années la capitale des guerres saintes. Vous vous êtes détuits au nom de la puissance, au nom de Dieu, au nom de l’or, au nom de vos différences, vous m’avez détuit au nom de la puissance, au nom de Dieu, au nom de l’or, au nom de vos différences.

    Je vous ai raconté mon histoire, je vous ai raconté votre histoire. Comprenez que si je vous dis, aujourd’hui, que je me meurs, c’est aussi de vous, humains, qu’il est questions. J’étais là bien avant vous et j’y serait encore bien longtemps après, alors quand je dis qu’il ne me reste que quelques siècles à vivre, après tout ce que vous m’avez fait subir c’est que pour vous il ne reste que quelques années. Votre rêve de grandeur va vous achever. Mon seul regrèt va aux peuples qui ont su me préserver et donc le sort est tout de même jetté par la faute de ceux qui n’ont pas sus partager les richesses de cette vie, de ce gite que je vous ai offert avec tout mon cœur. Àdieux, comme vous dites, à Dieu, vous vous êtes offert à lui et vous m’avez oubliés. Et bien priez maintenant, en attendant, la fin.
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