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Mots : 4117
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"- Attend moi !" criait sans cesse le petit Markus, "Je n'arriverais jamais à te suivre si tu cours aussi vite. Plus personne ne nous suis.
- Tais-toi et cours sombre crétin ; plus tu parleras, plus tu sera fatigué !"
Le jeune Humain grommela ce qui devait sûrement être des protestations de colère, mais continua à suivre l'autre. La pluie commençait tout juste à tomber sur les collines qu'ils parcouraient depuis plus de deux heures en galopant sur leurs pauvres jambes meurtries, quand enfin Tymi s'arrêta à l'entrée d'une caverne. Il attendit son compagnon et se rendit compte que leurs poursuivants avaient bel et bien abandonnée la chasse. C'étaient deux autres gars qui devaient avoir comme eux environ seize ou dix-huit ans, et qui avaient tenté de les suivre jusque là où Tymi voulait mener son ami, ayant surpris une discussion. Il pouvait apercevoir au loin derrière les collines la ville de Canfelune qui comptait une dizaine de millions de citoyens. Tymi était un Elfe des Bois, et il n'avait jamais vraiment supporté d'habiter dans une cité grande comme Canfelune où régnaient sans arrêt l'agitation, le bruit et un bouillonnement invraisemblable de mouvements. La grotte qui s'étendait devant eux était sombre, et quand Markus eut rejoint l'Elfe, celui-ci lui dit d'une vois malicieuse :
- Pourquoi Norof-Canfelune ?
- Car Albire Norof-Canfelune était le descendant de deux grandes lignées, celle des Canfelune qui a bâtie notre cité mère, et de celle de Norof dont l'un des descendant est actuellement Roi…
- Ah… Et pourquoi était il un guerrier et non un Prince. Parce que ayant de si grandes familles…
- Tout simplement parce qu'il avait tenté d'assassiner son beau-père qui était Prince d'une région éloignée, et qu'il a dut fuir et se terrer ici pour survivre."
Il disait cela d'une voix mystérieuse, heureux d'en savoir plus que Markus. Le jeune Humain était un garçon des rues, orphelin depuis l'âge de trois ans. Il était devenu palefrenier durant un court temps, au service d'un grand marchand. Mais quand celui-ci était parti de Canfelune deux ans auparavant, Markus n'avait plus rien fait, hormis traîner dans les ruelles sombres et sales, volant un fruit de temps à autres, au hasard des marchés.
<b>» Episode deuxième :</b>
Les deux jeunes hommes s'avancèrent d'un pas mal assuré dans l'entrée de la grotte. Il n'y virent bientôt plus rien, et durent allumer des torches qu'ils avaient heureusement emmenées avec eux. Les flammes dansaient sur leurs visage, et sur les murs nus de roche ; ils se rapprochèrent l'un de l'autre comme pour être prêts à se défendre, ou même à fuir en cas de besoin. Il échangèrent un regard inquiet entre eux, et continuèrent leurs routes, ça et là se trouvaient des os d'animaux, où alors des flèches. De grandes toiles d'araignée pendaient largement du plafond et des parois de l'antre, et leurs moindres mouvements bouger de petites pierres. Markus souffla le plus bas possible à Tymi :
"- Où va-t-on ?
- Je ne sais pas !"
Markus le regarda d'un air horrifié et demanda d'un ton très détaché :
"- Ne me dis pas que tu n'es jamais venu ici !
- Et bien alors je m'abstiendrais de te le dire si tu veux."
Tymi détourna les yeux dans lesquels brillaient une lueur espiègle, de son ami et continua à marcher, devant l'Humain. Peu à peu Tymi avait pris son arc et une flèche qu'il avait même encoché sur la corde, prêt à tout, et Markus avait sortit son sabre. C'était un sabre magnifique, qu'il disait être un cadeau du marchand, mais Tymi n'avait jamais su si c'était la stricte vérité, où s'il l'avait volé sur un étal du marché de Canfelune. Ses formes arrondis et les runes qui y étaient gravés sur la lame et la garde indiquaient dès le premier coup d'œil que c'était un arme d'origine elfique. Tymi lui avait un arc assez simple, cadeau de son oncle qui lui vivait toujours dans les bois parmi les siens : il le lui avait offert quatre années plus tôt au moment ou, venu passer quelques temps chez des parents de son père parmi lesquels cet oncle, il repartait pour Canfelune la grande. Son carquois était beau, et deux poignards y étaient également glissés, de sorte qu'il puisse les sortir pour se battre avec dès qu'il n'avait plus de flèches, d'un simple coup de poignet au dessus de l'épaule. Il avançaient doucement et sûrement, marchant côte à côte, une torche dans la main et l'arme dans l'autre. Au bout d'un moment alors que le temps leur paressait déjà interminable, il entendirent un craquement : le pied de Markus avait visiblement écrasé de petits os ; ils se penchèrent et s'aperçurent avec horreur que c'était une main humaine. Se redressant dans un regard d'horreur, Tymi leva sa torche bien haut dans la petite caverne qu'ils avaient attente après le grand tunnel qu'i lavaient traversé : partout sur le sol jonchaient des squelettes d'Humain, et d'Elfe. Une dizaine de sortes de larges colonnes de pierre soutenait le plafond de la petite grotte qui était plutôt une catacombe. Il n'échangèrent mot durant cette vision d'horreur. Soudain un bruit se fit entendre dans leur dos. Tymi se retourna immédiatement et éblouit par la torche de Markus qui se trouvait un peu en retrait de lui, il tira une flèche à l'aveugle...
<b>» Episode troisième :</b>
Markus un instant pris de panique comme son ami Elfe qui avait décoché une flèche, éclata alors d'un grand rire clair et encore enfantin. Tymi qui avait vu la même chose que lui l'imita, et la grotte résonna bientôt de l'écho de leurs voix réunies. Markus se baissa pour ramasser un crâne fendillé : la flèche de Tymi était planté dans son front craquelé au dessus de son oeil gauche. Markus pris la main de Tymi et le lui mit dedans en disant :
"- La prochaine fois, tâche de mieux viser !
- Mais je ne lui avais rien demandé moi à celui-là !" dit-il en brandissant son trophée
"Pourquoi est-il tombé ?
- J'en sais rien moi, peut-être qu'on la effleuré en passant, et ça suffisait pour le faire glisser. En tous cas fait attention, je ne veux pas me retrouver embrocher dès que je glisse !
- Non ne t'inquiète pas, je te savais à mes côtés !"
Tymi entreprit de retirer sa flèche, histoire de ne rien gâcher. Quand il y parvint enfin, un partit du crâne se brisa, et les morceaux d'os tombèrent au sol. Mais l'Elfe qui avait l'oreille fine entendit un bruit métallique très distinct. Il se baissa et dans la semi pénombre se mit à chercher de la main ce qui avait pu faire ce bruit. Il tressaillit par deux fois en rencontrant de sa main inexperte des os, et enfin trouva l'objet. Celui-ci se révéla être un clef, relativement grosse autour de laquelle se trouvait enroulé un parchemin. Markus qui était partit faire un petit tour pendant que l'autre récupérait sa flèche revint à ce moment et demanda d'une voix intéressée
"- Qu'est-ce que c'est ?
- Je ne sais pas encore, on va bien voir..."
Il le déroula tout en mettant la clef dans sa poche et lut au bout d'un moment :
"Cachez vous de la lumière de l'orbe et avancez, vous serez alors sur la bonne voix."
"- Qu'est-ce que cela veut dire ?
- Je n'en sais pour l'instant rien Markus, hormis que nous sommes sur la bonne route.
- Bonne route pour quoi ? Pour une bonne frayeur je pense. Mais pourquoi je t'ai accompagné ici !
- Parce que tu es mon ami, parce que l'aventure t'attire, et enfin parce que tu voulais me montrer que tu n'es pas un froussard. Ai-je oublié un point ?"
Markus grogna un peu dans sa barbe, comme il en avait l'habitude lorsqu'il savait que l'autre avait raison et qu'il n'avait rien à répondre. Ils se remirent en route vers la fin du sanctuaire et gagnèrent à nouveau des tunnels sombres.
<b>» Episode quatrième :</b>
Les galeries succédaient aux galeries, mais rien n'apparaissait qui pouvait leur dire où ils allaient, ni comment ils sauraient où partir. Certains couloirs étaient si étroits et bas de plafond qu'ils furent obligé de ramper, s'écorchant les mains sur le sol inégal. Ils nagèrent également dans une eau sombre et glaciale, et arrivant devant un lac souterrain qui leur barrait la route. Finalement au bout de plusieurs heures de marches, ils arrivèrent dans un salle qui semblait avoir été creusée dans la roche tant sa semi-sphéricité était parfaite. Il y avait en tout et pour tout cinq larges colonnes dans la petite grotte, qui formaient une sorte de péristyle au centre duquel se trouvait une table pareillement faite en pierre et dénuée de toute décoration. Mais au dessus, sur son plateau se trouvait une sorte de boule qui diffusait une douce lumière dans la pièce. Six tunnels parmi lequel celui par où ils étaient arrivés se rejoignait tout autour du péristyle. Tandis que Markus s'approchait émerveillé de l'orbe, Tymi lui se mit à faire le tour de la colonnade, et à essayer chacun des tunnels afin de voir si l'un d'eux n'était pas éclairé par ce qu'il supposait à juste titre être l'orbe dont parlait le message. Finalement il en trouva un, dans lequel on ne voyait rien, étant donné qu'une colonne s'interposait être son entrée et la source lumineuse. Il appela Markus et à ce moment ils s'enfoncèrent dans le tunnel sombre, si sombre que leurs torches leur permettaient à peine de voir à un mètre devant eux. Markus grommela :
"- Et si ça trouve, nous allons en fait tomber sur une tribu souterraine cannibale qui va nous dévorer sans que nous puissions sortir nos armes... Ou alors un dragon fou-furieux... Oh, la la."
Tymi ne pris pas la peine de répondre et ne fit que sourire à ce qu'il disait ; mais après tout, peut-être avait-il en fait raison !
<b>» Episode cinquième :</b>
Ils marchèrent durant longtemps encore dans les galeries sombres, passant à tous de rôle l'un devant l'autre pour relâcher l'attention et la vigilance qu'ils gardaient sans cesse éveillées pour ne pas rencontrer de problèmes. Soudain une dalle se déroba sous le poids de Markus qui explorait le premier et il tomba dans un grand cri. Aussitôt, Tymi posa sa torche à côté du trou béant, et appela : le jeune Humain lui répondit aussitôt que tout allait bien et qu'il n'avait pas à s'inquiéter.
"- Viens voir je t'assure que cela vaut le détour. Je pense que nous sommes arrivés là où il fallait arriver !"
Tymi obéit et se glissa lestement dans l'ouverture causée par la chute de son ami. Il y avait là un tombeau creusé dans la pierre et non fermé : dedans se trouvait un squelette, allongé paisiblement. Aux pieds se trouvaient des outils fait d'os, de corde tressée et de pierre ainsi qu'un poignard et un arc qui venaient du monde extérieur. Dans la main du squelette, posé sur ce qui autrefois était sa poitrine se trouvait une feuille de papier moisie, que Markus déplia et lut les caractères manuscrits, dans une encre jaunie :
"- Bonjour à Celui qui trouvera cette lettre. Je suis, ou plutôt était à l'heure où vous lisez ces mots, le Prince Albire Norof-Canfelune, héritier du domaine de Laordink, au sud ouest de la ville impériale de Sorvalenn. Vous qui avez trouvé cette lettre ainsi que mon tombeau, devenez maintenant mon propre héritier, et recevez le domaine de Laordink. Allez remettre cette lettre à l'Elfe que j'avais nommé administrateur du domaine durant mon absence du départ où j'ai fui jusqu'au jour ou un successeur digne de moi, saurait me retrouver, et remettez lui cette lettre. Vous serez alors bel et bien Prince de Laordink."
La lettre se terminait ainsi, et un cachet y était apposé avec une biffure qu devait ressembler à une signature, mais sans rien d'autre en plus. Tymi et Markus et stupéfaits, et se regardaient niaisement. Aucun d'eux ne savait quoi faire, et puis finalement Markus, qui avait toujours eut la folie des grandeurs, dit à son ami :
"- Et bien, acceptons cette offre ! Ca n'arrive pas tous les jours je crois, donc profitons-en ! Par contre nous devrons partager...
- Non Markus, c'est toi qui l'a trouvé notre guerrier ! C'est donc à toi que reviennent ces privilèges."
Markus ne répondit rien, mais étreignit Tymi en signe de remerciement. Ils aperçurent une lumière qui filtrait dans le fond de la grotte, et en creusant un peu ils apparurent enfin à l'air libre : c'était maintenant la nuit complète, alors qu'ils étaient partis dans la matinée de Canfelune. Les doigts douloureux et pleins de terre, ils se relevèrent et Tymi s'exclama :
"- Mais nous sommes loin de chez nous ici : il y a plus de trente kilomètres jusqu'aux premières maisons de Canfelune... Et bien ne tardons pas et mettons nous en route. Puis nous prendrons des chevaux jusque dans ta nouvelle propriété. Tu n'as pas oublié la lettre ?
- Non, c'est bon je l'ai rangée précieusement !"
Et ils se mirent en route, le cœur léger.
<b>» Episode sixième :</b>
Deux semaines plus tard, Tymi se promenait paisiblement dans l'un des nombreux parcs de Canfelune à l'ombre des arbres fruitiers en fleur à cette saison, et il s'apprêtait à s'installer au pied de l'un de ceux-ci quand il entendit des pas précipité derrière lui. C'était Markus qui arrivait vers lui, et tout essoufflé et rouge qu'il était lui fit :
"- Je pense pouvoir trouver un cheval d'ici cette nuit, seras-tu prêt ?
- Mais cela fait plus d'une semaine que j'attend que tu te décides enfin à te débrouiller pour cela ! Bien sûr que oui je pourrais y venir.
- Alors cette nuit, trois heures après la relève de la garde, à la cachette !
- Ca marche Markus ! N'oublie pas ta lettre."
Il se serrèrent la main discrètement et Markus s'en alla de nouveau en courant à travers les jardins ensoleillés. Tymi passa la soirée à traîner doucereusement dans la ville et il observa avec regret l'endroit où il avait vécu pendant plusieurs années chez son oncle, ses parents étant restés dans la forêt. Le début de la nuit passa doucement, quelques oiseaux de nuit se lançaient d'une branche, se hasardant dans l'obscurité pour trouver une proie convenable. Enfin, trois heures du matin arrivèrent, et Tymi était déjà à la cachette connue d'eux seuls depuis un bon moment. C'était en fait une ouverture d'un passage secret dans l'un des remparts les moins surveillés de la ville et qui avait été depuis longtemps recouchée et renforcée. Néanmoins il y avait encore suffisamment de place pour que les deux jeunes garçons s'y faufilent, et bientôt arriva Markus l'être sûr de lui. Il avait un sac de toile jeté en bandoulière sur l'épaule et son sabre était accroché à sa ceinture. Tymi lui sourit et ramassa les flèches qu'il avait dispersées au sol afin des les affûter et les retailler. Ils s'observèrent gravement et sans un bruit soufflèrent la flamme d'une petite bougie qui se mourrait sur une pierre brisée puis sortirent de leur repère peut-être pour la dernière fois. Ils prirent la route à l'ombre du rempart tandis que la paisible capitale de Canfelune dormait placidement et que les héritiers de l'administrateur sommeillaient encore avec la certitude de prendre à leur tour les pouvoirs sur le domaine de Laordink. Mais probablement ces deux jeunes garçons allaient-ils briser à eux deux beaucoup de choses qui auraient du se passer mais n'arriveraient finalement peut-être jamais. Leurs ombres les suivaient face à la Lune ronde et belle de ce printemps, et la route était bien longue jusqu'aux terres de Laordink.
<b>» Episode septième :</b>
Cela faisait à présent deux semaines qu'ils marchaient ainsi tous les deux, évitant les chemins et les routes, coupant à travers les champs, les bois et les prairies. La fatigue s'emparait parfois d'eux comme un assaillant qui prendrait un otage avec lui pour se protéger, mais ils ne firent aucune mauvaise rencontre. Leur marche à travers l'immense continent devait durer pendant près de cinq mois. Les douze milliers de kilomètres qui les séparaient du domaine de Laordink semblait à présent éternellement colossaux, alors qu'ils étaient au départ loin d'être le plus gros de leurs soucis. Mais un heureux hasard les accompagnait certainement, car un beau matin alors qu'ils s'apprêtaient à reprendre leur route en direction du Nord, ils entendirent le galop de plusieurs chevaux dans leur dos. Faisant volte face, Tymi aperçut le premier les montures qui fonçaient droit vers eux ; ils étaient trois magnifiques chevaux de grande taille, tous ayant le même pelage gris foncé et le même port majestueux. Une cavalière montait l'un d'eux, tandis que les deux autres suivaient de part et d'autre, reliés au premier par une simple corde qui lui guidait plus qu'elle ne les retenait. Il virent que des sacs et besaces étaient posés sur leur dos. La cavalière continuait à se diriger vers eux, d'une manière plus lente et presque méfiante à présent. Elle portait un tunique sombre et serrée qui lui couvrait tout le haut du corps, ainsi qu'une pantalon épais et des bottes fines. Quand elle fut arrivée à proximité, Tymi aperçut qu'elle portait des éperons argentés, et qu'un sabre pendait sur son côté gauche, battant légèrement le flanc de sa monture. Ses cheveux noirs comme la nuit étaient ramenés en arrière en une queue de cheval qui voletait lentement dans le vent. Elle se tenait à une certaine distance encore, et après s'être assurée qu'il n'avaient pas d'intentions agressives et belliqueuses, elle s'approcha à quelques mètres seulement d'eux. Et leur fit d'une voix essoufflée :
"- Que faites-vous par ici ? Il n'y a pas un seul village à moins de six heures de marche !
- Nous allons vers le nord.
- Où cela ? Vers la cité de Varkodi ?
- Non bien plus au nord ?
- A Norof, la capitale ?
- Non encore plus que cela : au domaine de Laordink.
- Oh ! Mais c'est l'une des contrées les plus éloignées d'ici. Et vous y allez à pied…
Mais d'où venez vous, et depuis combien de temps êtes-vous partis ?
- Nous venons de Canfelune, d'où nous sommes partis il y a deux semaines…
- Et bien vous n'avez pas finis mes pauvres amis ! Voulez-vous que je vous prête mes chevaux, je vais pour ma part à Norof, nous pourrions faire la plus grande partie du trajet ensemble, cela ira bien plus vite pour vous… Et puis je n'aime guère être seule lorsque je voyage.
- Ecoutez nous ne voudrions pas vous ennuyer, mais ce serait avec plaisir !
- Allez, venez m'aider nous allons répartir les sacs que je transporte et vous pourrez monter."
Un quart d'heure plus tard Tymi et Markus se trouvaient aux côtés de la jeune femme qui se nommait Hanaviola, chevauchant les deux puissants chevaux qui étaient les siens.