Déprime qui...

Type : Littérature | Ajout le : 04/09/2005
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Assis sur une couverte, un jeune homme regardait les étoiles, il était environ minuit et le ciel était très clair, on y voyait toutes les constellations et ce jeune homme contemplait cette magnifique œuvre de la nature. Il avait toujours aimer faire ceci quand il passait au travers une période de grande tristesse, il disait que cela lui donnait la force de continuer car ce jeune homme en question croyait que les constellations et étoiles étaient en fait une marque dans le ciel qui se faisait à chaque fois que quelqu'un faisait du mal, alors Kawas se disait qu'il n'était pas le seul à être triste parce-que quelqu'un lui avait fait du mal.

Le temps passait et une heure du matin approchait, il cru donc que c'était le temps de rentré se coucher car il avait de l'école le lendemain mais cela ne lui tentait guère car bien sur tout le monde le prendrait en pitié demain mais ce n'est pas ce qu'il souhaite du tout. Enfin, il se leva, prit sa couverte et marcha d'un pas très lent vers une maison très spacieuse, elle était magnifique cette maison, une baraque à deux étages qui avait dû coûter une fortune à ses parents, il monta les marches et ouvrit la porte. À l'intérieur, sa mère était couché sur le sofa avec la télévision ouverte mais elle s'était bien certainement endormi depuis plusieurs heures.

Enfin, il prit la porte qui emmena au sous-sol car sa chambre y était, il rentra alors dans sa chambre, enleva ses jeans et son t-shirt et se coucha. Kawas ne prit pas de temps pour finalement s'endormir, il était encré dans son lit et devait se réveiller à 7heures le lendemain matin.

7heures, le cadran sonna et réveilla Kawas, toujours fatigué car il n'avait dormi que 6heure pendant toute sa nuit, il prit le temps de s'étirer tranquillement dans son lit et se leva pour fermer son cadran par la suite. Il s'assis alors sur son lit et mon dieu que sa tête était lourde, il l'eût pris entre ses mains et se ferma les yeux, il ne voulait pas se rendre à l'école, habituellement, aller à l'école était pas nécessairement une charge en soi mais aujourd'hui, il ne voulait voir personne. C'est alors que ce jeune homme se leva et prit des jeans qui était dans un coin de sa chambre sans se préoccuper laquelle paire il prenait, et pris un de ses chandails qui était dans un autre coins de sa chambre et monta au 1er étage.

Ses parents étaient déjà à table en train de déjeuner, le petit déjeuner de Kawas était déjà prêt, il mangea donc un œuf et quelque toast et se précipita au 2e étage pour y prendre son sac d'école et partir au plus vite car il ne voulait pas parler, aucun mot voulait sortir de sa bouche. Il mit donc ses chaussures, prit la rue Print et marcha environ 1 ou 2km pour se rendre finalement à son école secondaire. Kawas était un des élèves les plus brillants en Secondaire 5, il était voué à un bel avenir et s'était accaparé de déjà plusieurs bourse, son avenir n'était que rose.

Il monta donc les marches de son école, ouvrit la porte et se dirigea directement à son casier, il ouvrit son casier et y prit ses livres pour ses deux prochains cours qui était Math et Chimie, rien pour lui remettre le sourire dans face quoi. Par chance, il n'avait rencontré aucun de ses amis et surtout, il n'avait pas vu Karina, son ex petite amie.

Elle l'avait laissé là deux jours auparavant et depuis il était perdu, il ne voulait plus parler à personne, son avenir il s'en foutait. Il se rendit au local auquel le cours était assigné, il rentra sans salué personne, s'assis à sa place et attendit que la cloche sonne. Le cours de Mathématique était tellement plate, enfin le professeur prit place et dis ‘' Sortez maintenant votre cahier de note, nous allons prendre des notes ‘' Comme si c'était différent qu'habituellement, Kawas sortit donc son cahier de note et écrivait ce que le professeur écrivait au tableau mais sans rien analyser car il pensait qu'à une chose ou enfin qu'à une seule personne, Karina. Il était tellement déprimé, plus rien l'intéressait, jamais personne l'avait vu comme ceci, habituellement c'était un clown, il faisait toujours rire le monde, il était toujours de bon humeur et maintenant, une seule fille, une sans cœur, l'avais rendu inerte, sans joie, sans espoir.

Le cours passait, tranquillement pas vite et au fur à mesure Kawas écrivait, il écrivait mais rien lui rentrait dans la tête, il était là de corps mais l'esprit divaguait à d'autre occupation. Enfin la cloche sonna pour signifier la fin du cours, mais Kawas ne l'entendit pas, un de ses amis lui tapa sur l'épaule et lui dit ‘' Hey, vient-en on s'en va en Histoire''. Il se leva donc et suivit son ami mais ne parla pas plus malgré les efforts de son ami pour partir la discussion, l'attristé se contentais de répondre ,si nous pouvons dire qu'il répondait, par des sons qui signifiait Oui ou Non. Arrivé à son cours d'histoire, le fantôme comme son ami avait décidé de l'appeler, alla s'assoire à une place éloigné pour ainsi pouvoir être distrait sans que le professeur s'en aperçoive. Cette fois-ci, le professeur ne faisait que parler, Kawas décida de s'apitoyer sur son bureau et encore une fois son esprit partit ailleurs, il n'était plus du tout là, son esprit voyageur comme il était dans les derniers jours s'en alla imaginer comment Kawas serait 1an plus tard. Un grand homme de 6pi, musclé et aimé des jeunes filles, il les ferait craqué tous avec sa bagnole, une vieille Porsche, tout remonter comme si elle était neuve. Il aurait une petite amie qui ferait détourné les têtes, il serait adoré de toute les filles et même s'il se faisait sacré là, il aurait encore au moins dix filles à ses pieds, que pouvait-il demander mieux…Pendant que son esprit divaguait et se promenait dans de belles pensées, les autres élèves écoutaient le professeur parler d'histoire et la cloche sonna enfin, alors un élève s'approcha de Kawas et lui cria à l'oreille ‘' RÉVEILLE TOI! ‘'. En sursaut il se leva mais ne dit rien comme depuis le début de la journée, il n'avait tout simplement pas envie de parler, alors il prit ses affaires et se rendit à sa case sans dire bonjours à qui que ce soit, ses amis le laissa tranquille, ils voyaient bien qu'il n'avait pas envie de parler et même s'ils essayait de l'approcher, il disait rien.

Rendu à sa case, il prit son Walkman dans lequel il avait mit son CD favori et l'écouta pour toute la récréation, il n'entendit pas la cloche sonné mais sa ne lui dérangeait pas, son 3e cours était de l'éducation physique et ils allaient dehors, il garda donc son Walkman car le professeur d'éducation physique ne se préoccupait pas de qui jouait et de qui ne jouait pas. Kawas finalement décida de partir de l'école et d'aller se promener au centre-ville, il reviendrait pour l'après-midi puisque même si ses sentiments le dirigeait depuis deux jours, il ne pouvait sécher ses cours de Physique et de Français et il ne voulait pas avoir ses parents sur son dos de plus.

Il se promena alors, dans les rues du Centre-Ville, regardait le monde et à chaque fois il jugeait la personne sur son apparence. Bien sur, il ne le disait pas directement à la personne mais dans sa tête, que de méchancetés était dites à propos de la personne qui passait à coté de lui. En marchant, il vit un restaurant, il décida donc d'aller se chercher de quoi manger, il prit un Hamburger avec frites et alla manger le tout sur la terrasse extérieur. Que de la haine lui traversait l'esprit, des idées sombres, il n'était plus lui même. S'il y avait eu un fusil devant lui, il l'aurait probablement prit et tiré sur tout ce qui bouge pour ensuite se tirer lui-même.

La rupture avec sa blonde l'avait rendu déprimé, fou, il était tout simplement déboussolé, il n'avait pas toute sa tête. Il ne parlait plus, il était bête comme ses deux pieds, il était en train de s'enterrer vivant, il ne voulait plus rien savoir des autres. Auparavant, c'était une personne sociable et enjoué et maintenant il était isolé et toujours seul, c'est ce qu'il demandait et ses amis respectaient ce choix, aucun osait lui venir en aide car ils savaient tous très bien comment il était dangereux dans cette état. Rarement était-il agressif ou dangereux mais quand le verre débordait il ne fallait pas le déranger car c'était un plan pour se faire assassiner sur place, c'est donc pour cela que personne l'approchait.

Ce qui est de Kawas, il était toujours assis sur la terrasse en train de manger, il avait les yeux noir de colère ou de haine, peut-être les deux mêmes. Quelqu'un osa le déranger pendant qu'il mangeait, une jeune fille, très jolie soit dit en passant, elle lui demanda ceci ‘' Excuse moi, tu ne serais pas le garçon qui s'est fait laissé par Karina hier? ‘' Il se dévira et lui dit très sèchement ‘' Ouais et puis? ‘'. C'est alors que la jeune fille se présenta, ‘' Oh, je m'excuse, je m'appelle Nathalie et je suis une copine, si on peut dire, de Karina, j'ai trouvé décevant qu'elle te laisse car je te trouve très beau et tu me semble bien gentil'' Kawas lui répondit ‘' Ouais ben c'est cool pour toi mais j'ai d'autre chose à faire maintenant, laisse moi tranquille'' Il se leva aussi sec et partit ailleurs sans saluer cette jolie jeune fille.

La jeune fille était bizarrement attristé par cette attitude de Kawas, elle qui l'avait toujours regarder et jamais avait-elle osé lui parler, elle venait de se faire revirer très sèchement par son amour secret.

Kawas quant à lui ne regrettait rien en marchant vers l'école, il ne se rappelait même plus du nom de la fille. Il marchait en se demandant réellement qui c'était cette effrontée, elle avait tout de même osé le déranger, que cela n'arrive plus car il sera encore plus méchant… Il retourna donc en classe pour l'après midi en pensant à des choses plus sombres l'une que l'autre et il a été silencieux toute l'après-midi, comme depuis le début de la journée. Sa rage était dangereuse, ses amis savaient bien qu'il lui était impossible de se contrôler quand il était dans un état semblable. Il pouvait aussi bien sauter en bas d'un pont un moment ou l'autre s'il était le moindrement contrarié, il pouvait très bien s'accaparé d'un fusil et faire feu sur tout ce qui bouge, la situation était plus que précaire, c'est ainsi que l'après-midi d'école finit.

L'état de Kawas se détériorait à vue d'œil, il était solitaire depuis maintenant deux semaines et il ne semblait pas y avoir aucune trace d'amélioration. Sa chambre était rempli de dessins macabres, plus rien ne l'intéressait, ses notes à l'école baissait à vue d'œil, tout ceci était anormal. Sa chambre était un lieu noire, glacial, quand on y rentrait on y sentait une dépression, on y ressentait les pleures du jeune homme, on ressentait toute la peine, toute la haine qui avait été ressenti dans cet have de supplice subit par Kawas.

Kawas, déséquilibré mentalement et ce n'est pas peu dire, alla se procurer un semi-automatique dans une petite shop sur le coin de la rue. Il salivait à la vue de se fusil, il savait que le fusil et lui ferait maintenant un, ils étaient fait l'un pour l'autre, la haine sera transmit aux balles qui seront tirées, seuls ceux qui n'ont jamais rien fait de mal en seront épargné, les balles d'un fusil disent la vérité, si la balle t'épargna c'est que tu méritais de vivre encore.

Il prit donc le fusil, l'emballa et l'amena dans son havre de peine et de haine. Il déposa le fusil dans un coin, il le reprendrait quand il sentira que le moment est venu de mettre l'âme et la conscience des gens à blanc, sans aucuns reproche, sans aucune tâches. Il se coucha donc sur son lit, en regardant tous ses dessins sur ses murs, la haine l'envahissait, il ne pouvait pas entendre plus longtemps que sa, non il ne pouvait pas.

Il prit son fusil, se rendit à l'école, rentra dans une classe et pointa son fusil directement sur le professeur, si quelqu'un osait bouger, il allait tirer. Une fille, celle-là même qui l'avait rencontré au centre-ville se leva.

- Kawas, si tu fais cela, tu brisera ton avenir, il est sur que tu ne fera plus rien de ta vie et tu es un garçon intelligent, pourquoi gâché tout ça ?
- Écoute, ce n'est pas toi qui vit tout ce que je vis, laisse moi tranquille et rassis-toi.

Kawas avait toujours son fusil placé sur la face détrempé de son professeur, on sentait la peur de la classe, on sentait la peur et la haine se confronté, Kawas d'un coup sec cria ‘' LIBERTÉ À MOI ‘' prit son fusil le retourna et se tira…
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