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Position dans Littérature : 16ème
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Mots : 1272
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5 à 7 grammes suffisaient à tuer, dépendament de l’âge et de la vitesse à laquelle on le prend. Pour elle, ce serait 6grammes, dans un double cognac, comme elle prenait d’habitude.
5 à 7 grammes de cyanic et elle ne serait plus détestable pour personne. 5 à 7 gramme durant son 5 à 7, dans son verre de double cognac et il saurait si le poison qu’il avait mis au point était efficace. 5 à 7 grammes... mais pas plus que 7, sinon.... sinon ce serait trop affreux et surtout, trop long à nettoyer...
Comme à tous les vendredi, vers 16 :35 heure, elle se présenterait au bar, viendrait s’asseoir au bar, lui commanderais un double cognac, laisserait les hommes la coller comme des mouches sur du miel, boirait et ferait boire au frais de son riche père, pour finalement quitter vers 21 heure au bras d’un homme pour aller souper, sans laisser aucun pourboire. Mais cette fois, elle ne repartira pas, et si les hommes la collent, se sera pour tenter en vain de lui porter secour. Cette fois, elle laissera sa vie comme pourboire...
16 heure sonna, le bar se remplissait déjà. Un bar branché, souvent fréquenté pour les 5 à 7, petit et intime, les clients étaient réguliers, de riches hommes d’affaires et enfants de millionaire. L’endroit idéal pour qu’un meurtre passe inaperçu. Anyway, c’est la seul endroit où il pouvait agir, son seul boulot où il ne risquait pas d’être renvoyé ni même soupçonné.
16 :30 heure, elle allait bientôt arriver. Il versa 6 grammes de cyanic dans le cognac, brassa discretement le mélange pour que la substance soit totalement diluée. Elle ne le remarquerait pas, le goût ne serait pas altérer, ni l’odeur, ni la couleur ni même la texture, rien ne pourrait indiquer qu’il soit là. 6 grammes et elle ne serait plus.
***
La journée avait été longue, pénible. Elle avait du aller passer des tests pour son cœur; la maladie était pire, elle n’avait plus pour longtemps à vivre. Elle pouvait mourir d’un moment à l’autre si son cœur faisait défaillance. Elle avait exprimé le vœu qu’on ne la réanime pas si cela arrivait, ne souhaitant pas se retrouver à nouveau à l’hopital, branchée à plusieurs machines...
Elle se dirigea à son petit bar habituel, trouver un homme, au autre avec qui passer une nuit. Elle ne voualit pas s’engager, sachant que sa vie ne tenait qu’à un fil mais aimait les petites aventures.
Elle n’avait que 21 ans et déjà elle voyait la fin de sa vie. Une émotion étrange à la fois de défaite et de fierté, de peur et d’assurance, de joie et de tristesse. Depuis ses 16 ans que sa vie allait de mal en pis. Sa mère était morte, son père ne lui parlait pesque plus, ne la voyait qu’à noël et ne lui envoyait qu’un courriel à sa fête, la seule chose venant de lui était matériel; de l’argent à profusion pour compenser le manque d’amour. On dit qu’elle était devenue détestable avec les années, exigente, arrogante, manipulatrice mais si seulement on prenait le temps de la connaître, elle était plutôt mélancolique, faible et avait un manque profond de tendresse.
À 15 ans elle avait eu sa première aventure avec un homme. C’était un des collègues de son père, un homme marié, père de famille, un ami de son père. Ils s’étaient rencontrés en secret, tous deux atirés l’un vers l’autre. Il l’avait déviergé au bout de la nuit, avec pourtant son accord. Elle avait eu mal pendant deux jours mais jamais plus elle ne le revit.
Jusqu’à ses 19 ans, elle avait eu de nombreuses aventures avec des hommes de tout âge, certains plus experimenté, d’autres moins, certains même puceau... jusqu’à ses 19 ans, elle avait essayé de comprendre pourquoi elle n’aimait pas cela. Puis elle avait compris que c’était les femmes qui l’attiraient. Elle avait perdu sa meilleure amie parce qu’elle la désirait et qu’elle lui avait dit. Elle avait perdu beaucoup de ses amis à cause de cela, ils ne savaient pas accepter qu’elle soit différente. Elle n’en avait jamais glissé mot à son père, sachant qu’il la renierait.
Pourtant, elle avait continué d’avoir des aventures avec des hommes, pour faire taire les soupçons de ses proches. Elle avait tout refoulé, tout ignorer, elle s’était haïe, et elle se haïssait encore.
Un autre soirée, un autre 5à 7 où les hommes lui tournerait autour, où elle boirait son habituel double cognac, où elle irait souper, une nuit à baiser, peut-être une fin de semaine, aucune émotion, aucun plaisir, simplement une illusion de vie.
Elle gara sa décapotable rouge et entra dans le bar.
***
Pénéloppe entra, il était 16 :36 heure exactement. Elle s’assit au bar, rejeta ses long cheveux noir dans son dos, passant la main sur un plis de ce qui était sensé être une jupe (trop court à l’avis du baman) et fit signe au barman.
« Barman, un double cognac, comme d’habitude, dit-elle avec impatience »
Il lui donna le double cognac « spécial du barman » et retourna servir les autres. Les hommes lui tournaient déjà autour, et elle s’en amusait. Elle cala le double cognac, se frottant contre un des hommes.
17 :05 heure, elle commençait à être légèrement étourdie, elle avait chaud et son cœur battait à une vitesse folle. Les médecins lui avaient dit qu’il ne lui restait que peu de temps à vivre mais... pas si court...
Il l’observait, continuant à servir ses clients. 17 :07, elle courut vers les toilettes, vomir tout ce que son pauvre corps contenait. Il y avait du sang, beaucoup trop de sang, les battemetns de son cœur étaient trop rapides, plus rien n’allait. Chancelante, elle revint dans le bar avec la ferme intention de trouver quelqu’un pour la conduire à l’hopital. Les battements accéléraient encore. Elle n’eut pas fair un pas qu’elle s’effondra à genoux, sanglotante, criant d’affollement et de douleur. On tentait de l’aider, on appela l’ambulance... les battements accéléraient... elle était rouge, son souffle était rapide... les battements, de plus en plus rapides... elle croisa le regard du barman et sut que c’était de sa faute, à son sourire et son attention, le fait qu’il n’ait pas appelé le 911...
Les battements... trop rapides... dans un cri, elle rendit l’âme, tout cessa brusquement, plus aucun souffle, plus aucun battement...
***
Cela fit la une, Pénéloppe Danlouaisie, fille du riche homme d’affaire Philippe Danlouaisie, était morte dans un bar, mystérieusement. Rien n’expliquait sa mort, l’autopsie n’indiquait aucun poison, sa mort restait bien mystérieuse.
Mais moi je sais, aurait voulu dire le barman. Mais il n’en fit rien, il attendrait que les gens ait peur en voyant le nombre de mort qui se passeraient ainsi pour ensuite les dominer... moi je sais, et pour vous protéger, vous aller m’obéir, dira-t-il un jour. Enfin, plus tard... pour le moment, il continuerait de servir ses clients...